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Le marché

Le marché - Informations sectorielles

L'agriculture au Nigeria

L’agriculture du Nigeria, bien que frappée par l’économie du « tout pétrole », emploie encore 70% de la population active En dépit de la croissance rapide de l’industrie pétrolière dans les années soixante-dix et du passage à une économie fondée sur « le tout pétrole », l’agriculture nigériane représente encore 26,4% du PIB du pays et elle emploie 70% de sa population active. Au fil des ans, les revenus des agriculteurs se sont érodés, une majorité vivant en dessous du seuil de pauvreté. D’exportateur net de produits agricoles dans les années soixante (caco, noix de palmes, coton), le Nigeria est devenu le principal importateur de produits alimentaires d’Afrique de l’Ouest (riz, blé, viandes, sucres, huiles), qui représente 13,3% des importations du pays. Les produits agricoles représentent moins de 1% des exportations du Nigeria (contre 15,3% pour le reste de la région). En baisse régulière ces dernières années, elles se concentrent sur le cacao (dont les exportations sont passées de 400 000 tonnes dans les années 1970 à une fourchette comprise entre 130 et 170 000 tonnes ces ,toutes dernières années), le coton et le caoutchouc naturel. Le boom pétrolier des années soixante-dix explique, dans une large mesure, la désaffection constatée au Nigeria pour les grandes plantations, pourtant traditionnelles dans les pays limitrophes de la région (banane au Cameroun, coton au Bénin). Ce déclin de l’agriculture nigériane a été précipitée par des flux d’investissements en constante baisse et par des politiques de soutien défaillantes et peu suivies dans le temps. Trois facteurs expliquent les faibles performances de l’agriculture nigériane : le pénurie d’intrants (engrais) de nature à améliorer la productivité des cultures, l’insuffisance des financements consacrés au développement des exploitations et la défaillance des infrastructures. Pour l ‘élevage, le déficit actuel trouve son origine dans les exportations « sauvages » de bétail, réalisées en contrebande vers les pays voisins à devise forte de la zone franc CFA. Ce « pillage passé » place aujourd’hui le Nigeria en position d’importateur net.

SECTEUR AGRICOLES SPÉCIFIQUES À FORTES OPPORTUNITÉ D’INVESTISSEMENT

· agriculture mécanisée à grande échelle, s’addressant au plus grand marché d’Afrique

 (140 millions de consommateurs)

· transformation agroalimentaire et stockage ;

· industries complémentaires du caoutchouc et du plastique, des céréales et de minoterie, des fruits, des legumes  et huiles végétales, du sucre, de la confiserie et des boissons, industrie alimentaire, industrie du cuir, etc.

· pêche, et notamment les ports de pêche complètement équipés et mordernisés, les équipments comme les navires, les moteurs hors-bord, les accessoires pour filets tels que les funes , les flotteurs, les pombs, les fills à  voile, la transformation et la conversation des poissons ;

· la fabrication des technologies mécanisées destinées à la transformation des produits agricoles ;

· la transformation des produits agricoles et les capacités de stockage

L'eau

L'accès de la population nigériane à l'eau potable demeure insuffisant : 50% de la population en zone urbaine et 35% en zone rurale. Les centres urbains connaissent de grosses difficultés d'approvisionnement, en raison du  manque d'infrastructures et de leur rapide détérioration mais également à cause de fortes déperditions dans la distribution. Les installations existantes sont rarement opérationnelles à pleine capacité du fait d’un manque d’investissements et de problèmes d’alimentation en énergie pour le pompage. Les installations et les conduites sont souvent en mauvais état. Le coût de la déperdition à cause des fuites d’eau est très élevé. La tarification ne couvre le plus souvent même pas les coûts de production. La facturation et son recouvrement demeurent peu performants, ce qui rend les opérateurs dépendants de subventions de fonctionnement. Selon la Banque Mondiale, pour atteindre un taux de couverture de 80% de la population en 2020, 10 Mds USD devraient être investis dans les infrastructures de base (captation, forages, traitement, distribution et retraitement des eaux usées), soit l’équivalent de 4 % par an du PNB du Nigeria.

L'industrie pharmaceutique

L’industrie pharmaceutique nigériane est essentiellement orientée vers la fabrication de médicaments de première nécessité (anti-paludéens par exemple) et de produits à moindre valeur ajoutée (OTC, médicaments génériques). La production de médicaments s’est développée au Nigeria à partir des années soixante dix. Le secteur a fondé sa croissance sur des associations avec de grands laboratoires internationaux. Le marché actuel (pharmacie et cosmétiques) peut être estimé à 984M€, avec une production locale de 590 M€ (60%) et des importations de 393 M€ (40%).
Selon l’association des industries pharmaceutiques (Pharmaceutical Society of Nigeria), les principaux médicaments produits localement sont les anti paludéens, les antibiotiques, les antalgiques et les vitamines. Les producteurs se sont placés sur des créneaux rémunérateurs : il s’agit de produits peu coûteux à la fabrication et destinés à une population très nombreuse, bien que le niveau de vie de celle-ci soit bas.
D’après leur association professionnelle, les industriels de la pharmacie sont en mesure de satisfaire aujourd’hui plus de 70% des besoins du pays pour les quatre types de médicaments cités ci dessus. Les industries pharmaceutiques les plus importantes sont dans la plupart des cas des filiales de grands groupes tels que Pfizer, GlaxoSmithkline, May & Baker, NGC, Evans Medical, Neimeth Int. Pharma et Swiss Pharma. Ces fabricants nigérians se limitent aux médicaments de base, mais ils distribuent également des produits importés en provenance de leur maison mère. Il convient de signaler la forte présence de contrefaçons sur le marché nigérian, pour une bonne part en provenance d’Asie (Chine et Inde).

L'électricité

La PHCN(Power Holding Company Nigeria), entreprise publique, assure la production électrique ainsi que la transmission et la distribution de l'électricité au Nigeria. Cette société est confrontée à trois problèmes majeurs

l’état de ses installations : compte tenu du peu de suivi technique et du manque de maintenance des infrastructures, du vandalisme, le pillage…les centrales, lignes et transformateurs, doivent être réhabilités pour répondre aux besoins des consommateurs en matière énergétique

!sa santé financière : la PHCN est une entreprise publique déficitaire. L’amélioration des recettes passe par une augmentation des tarifs en vigueur, une amélioration du système de recouvrement des factures ainsi qu’une diminution de la fraude et des détournements

le financement de projets : la PHCN doit faire face à de lourds investissements qu’elle ne peut financer seule. L’apport de l’Etat ne peut suffire face à l’ampleur des travaux à entreprendre.

Face au déficit inquiétant de la production qui actuellement ne dépasse pas les 3000 Mw, les autorités ont décidé la mise en place de réformes qui prévoient :

:: l’éclatement des services de la PHCN en 18 entreprises distinctes ;
:: la mise en place d’une agence de régulation tarifaire ;
:: la création d’une agence d’électrification rurale.

La restructuration de la PHCN s’inscrit dans le programme de privatisation du gouvernement. La promulgation de cette loi a été signée par le Président Obasanjo.

Devant le montant des investissements que la PHCN ne peut assumer seule et devant la volonté affirmée du Président Obasanjo d’obtenir 10000MW en 2007, il a été décidé également de faire appel au secteur privé, en ouvrant le secteur à la concurrence : la PHCN achètera ainsi l’énergie produite par les sociétés privées I.P.P. (independant power project) qui opèrent sur les centrales. De nombreux projets sont à l’étude, des natures diverses (hydraulique, thermique ou à gaz) et sont présentés aussi bien par des Etats, les opérateurs pétroliers que par de grands opérateurs industriels. Le gouvernement prévoit également un projet ambitieux à travers la construction du barrage de Mambila (3960MW prévus en 2010). 

 

Le pétrole

Premier producteur de pétrole en Afrique sub-saharienne, le Nigeria a engagé une ambitieuse stratégie de croissance : porter les réserves prouvées à 40Md de barils et doter le pays d’une capacité de production de 4Mb/j en 2010. La réalisation de ces objectifs reposera en grande partie sur l’exploitation des bassins prolifiques situés dans l’offshore profond mais aussi sur une relance des activités d’exploration des gisements à terre. Il faut noter que le Nigeria devrait également bénéficier des accords conclus avec Sao Tomé et Principe pour l’exploitation commune des ressources pétrolières offshore. Enfin, la restructuration en cours de la compagnie nationale NNPC et la privatisation de nombre de ses filiales engagées dans des activités amont et aval contribueront pour leur part à l’assainissement du secteur et à l’optimisation des infrastructures.
Avec des réserves prouvées de 32 Md de barils (4% des réserves de l’OPEP, 3% des réserves mondiales) et une production estimée à 2,7 Mb/j (1e producteur africain, 5e OPEP, 11e mondial), le Nigéria s’affirme comme un acteur incontournable de l’industrie pétrolière. Produisant une huile de bonne qualité, pauvre en souffre et légère (35° API ou plus), et profitant d’un coût de production relativement faible (<5USD le baril dans l’offshore conventionnel), le Nigéria, dont les bruts de référence sont le Bonny Light (37° API) et le Forcados (31°) demeure un des principaux exportateurs mondiaux, avec une part de 5% du volume mondial. Le continent américain absorbe 43% de la production nigériane, contre 26% pour la zone Asie-Pacifique (en très forte augmentation ces dernières années), 25% environ pour l’Europe, et seulement 8% pour le continent africain.

Le gaz

Avec des réserves prouvées atteignant 183 trillions de pied cube (5100 Gm3, soit 5% des réserves mondiales), le Nigeria se place au septième rang mondial (un tiers des réserves africaines). Le potentiel de réserves à découvrir est jugé au moins aussi important. Le gaz nigérian (95% de gaz associé) est considéré comme l’un des meilleurs mondiaux, avec de faibles niveaux de sulfure et de dioxyde de carbone, ce qui permet d’éviter recours à de coûteux procédés de purification. De manière générale, son coût d’exploitation est relativement faible, estimé à environ 0.25$/Mpc.
                          
Le plan de développement « Strategy Gas Plan for Nigeria » établi en 2004, définit trois priorités :

:: mettre fin au torchage d’ici 2008 ;
:: monétiser les ressources gazières : la production de gaz devrait à terme rapporter l’équivalent de 50% des recettes pétrolières;
:: profiter des immenses réserves pour relancer les industries manufacturières (usines d’engrais, pétrochimie, méthanol…), et pallier au déficit en énergie électrique.

 

Diverses mesures d’incitation ont été instituées pour encourager la production (faible taux d’imposition, abattements fiscaux et déduction d’intérêts sur les emprunts, abaissement des taux de redevances, périodes d’exonération fiscale, dividendes non imposables), mais aussi pour intensifier l’utilisation du gaz (exonération de TVA sur les importations de matériels, exonérations fiscales etc.…).

Les télécommunications

Le secteur des télécommunications au Nigeria connaît, depuis sa libéralisation en 2001, une évolution rapide notamment dans les téléphones mobiles, qui illustre l’intérêt croissant que portent les entreprises aux potentialités de ce marché. Le Nigeria compte aujourd’hui près de 8,5 millions d’abonnés GSM et plus d’1,5 million utilisateurs de cellulaires analogiques (technologie CDMA et TDMA). Selon certains spécialistes, le marché pourrait atteindre 20 millions de consommateurs. Ces perspectives en font l’un des secteurs les plus attractifs pour les investissements directs étrangers et un marché substantiel pour les équipementiers internationaux. Les quatre opérateurs présents sur le marché ont déjà investi près de 4MdUSD depuis la libéralisation du secteur et doivent poursuivre le développement de leurs réseaux.

:: Les opérateurs GSM :
Quatre opérateurs GSM, dont trois privés, se partagent actuellement un marché en expansion. MTN, avec 46% du marché (plus de 2 millions d’abonnés) est l’opérateur prédominant. V-Mobile, qui en détient 28% (avec 1,5 million d’abonnés) risque d’être pénalisé par l’échec de son rachat par l’opérateur sud-africain Vodacom, dont l’assise financière lui garantissait une nette amélioration de ses résultats. Globacom, le nouvel opérateur nigérian, a inauguré son réseau GSM en septembre 2003 et pratique une politique commerciale très agressive pour gagner au plus vite des parts de marché. Il occupe déjà 23% du marché, avec 1,2 million d’abonnés. Mtel, filiale de l’opérateur public Nitel, ne représente que 3% du marché et reste le parent pauvre du secteur, handicapé par le poids de sa gestion administrative.

:: Les opérateurs analogiques ou PTO’S :
L’attribution des licences GSM en 2001 par le gouvernement semblait remettre en question l’avenir des opérateurs analogiques. Cependant ces derniers connaissent une croissance continue du nombre de leurs utilisateurs justifiée par plusieurs raisons : meilleure qualité de service, tarification plus compétitive, interconnexion avec les réseaux concurrents effective et concentration de leur activité sur l’agglomération de Lagos qui représente 80% du marché. Les réseaux installés ne couvrent en effet qu’une faible partie du territoire, environ 10%, qui correspond toutefois aux zones potentiellement les plus rentables (Lagos, Abuja, Port-Harcourt). Les principaux acteurs sur ce marché sont : Multi-links, Starcomm, Intercellular, Mobitel, MTS First Wireless.

 

:: L'Internet :

Selon un rapport intitulé « les tendances de l’utilisation de l’Internet au Nigeria » et réalisé par la société eShekels Limited à la fin de l’année 2003, 50% des internautes d’Afrique de l’Ouest seraient Nigérians. Une estimation récente de l’Union Internationale des Télécommunications recense 200.000 utilisateurs dans le pays, essentiellement concentrés dans l’Etat de Lagos. Leur nombre augmenterait de plus de 250% par an. Les hauts débits (de 128kbps jusqu’à deux mégas) sont désormais accessibles même si des difficultés subsistent, le nombre des cybercafés dotés de VSAT et de liaisons radio a explosé. Le Nigeria connaît une croissance très soutenue sur le marché de l’internet. L’évolution rapide de l’environnement technologique suscite l’intérêt de nombreux investisseurs attirés par le potentiel considérable du marché nigérian. Si le taux de pénétration de l’outil internet (0,08 % de la population totale) reste encore très faible et si les chiffres avancés semblent dérisoires par comparaison aux nombres d’utilisateurs des pays occidentaux (Europe : 70 millions, USA et Canada : 120 millions), l’avenir d’Internet reste tout de même très prometteur au Nigeria.

PROJETS INDUSTRIELS PARTCULIÈREMENT RECHERCHÈS

· sidérurgie, fabrication de machines-outils.

· fonderies et forges.

· industrie pharmaceutique.

· ciment.

· transformation alimentaire.

· industrie du cuir .

· textile ;

· fabrication de matériaux non métalliques : brique, céramique, verre, etc.

· projets relatifs au plomb et au zinc .

· biotechnologies.

AIDES ATTRIBUÉES AUX INVETISSEURS DANS LES SECTEURS AGRICOLE ET INDUSTRIEL

· exonération totale d’impôt pendant cinq ans pour les produits pionniers ;

· réduction d’impôt de 30 % pendant cinq ans pour les industries atteignant un quota défini

 d’utilisation matière première locales ;

· réduction d’impôt de 15 % pendant cinq ans pour les activités à forte main-d’oeuvre

·  réduction d’impôt de 10 % pendant cinq ans pour les projets générateurs de valeurs ajoutée locale (projets d’ingénierie s’appuyant sur une fabrication locale) ;

· réduction d’impôt de 2 % pendant cinq ans pour les centres de formation ;

· réduction d’impôt de  10 % pendant cinq ans  pour les industries exportant au moins 60 % de leur production ;

· exonération totale d’impôt  pendant sept ans pour les investissements situés dans  des zones économiquement désavantagées, plus une provision pour amortissements supplémentaire de 5% ;

· prêts à taux spéciaux consentis par les banques pour les projets agricoles.

LES DOMAINES D’INVESTISSEMENT RENTABLES DANS L’INDUSTRIE DU TOURISMESONT NOTAMMENT

· les safaris tout-terrain.

· les Parcs nationaux.

· les Parcs  à thème.

· les stations balnéaires et les hôtels .

· le surf et la plongée.

· la pêche en lac et en rivière .

· la  pêche de loisir en haute mer.

· les visites archéologiques.

· les transports : maritime, fluvial, terrestre et aérien.

AIDES APPORTÉES AUX INVESTISSEURS DANS LE SECTEUR TOURISTIQUE

· statut de secteur privilégié depuis 1991.

· exonération d’impôt.

· remboursementdes  prêts et obligations financière  étalés dans le temps.

 

AVANTAGES CONSENTIS AUX INVESTISSEURS

Dans le régime des Zones Franches, les entreprises sont établies ou doivent être établies dans le but d’exporter un pourcentage substantiel des biens services qu’elles produisent.

Dans ce cas, les investisseurs sont exonérés

· de droits de douane.

· de taxes locales, prélèvements et impôts locaux.

· de restrictions  sur les devises étrangères.

· de toute loi empêchement d’expartrier les bénéfices générés à l’étranger.

Ils bénéficent en outre des aides suivantes

· allègement fiscal ou exonération d’impôt.

· aucune restriction au rapatriement des capitaux d’investissement étrangers.

· dispense de licences d’importation et d’exportation. 

· dispense de loyers sur les terrains durant la construction des locaux et des infrastructures. 

· détentions jusqu’à 100 % du capital des entreprises par les investisseurs étrangers  dans les Zones  d’Exportation (les EPZ).

· autorisation de vendre sur le marché national jusqu’à 25 % de la production.

·  absence de quotas sur les produits  à destination de l’Union européenne et des Etats- Unis, les biens fabriqués au Nigéria bénéficiant de tarifs douaniers préférentiels au sein de l’UE selon l’accord de Cotonou et aux Etats-Unis dans le cadre de L’AGOG ( African Growth and opportunities Act).

· pas de grève ou de lock-out.

· proximité relative des principaux marchés mondiaux. 

· agrément rapide des investisseurs candidats.

AIDES ATTRIBUÉES AUX INVESTISSEURS DANS LE SECTEURB DU MINERAI

Afin de de susciter l’intérêt indispensable du secteur privé , les aides consenties sont les suivantes 

· exonération d’impôt de 3 à 5 ans.

· paiement différé des redevances.

·capitalisation des dépenses d’étude et d’exploration.

· provisionnement des infrastructures.

· propriét pleine et entière des compagnies minières.

LES DOMAINES À FORT POTENTIEL D’INVESTISSEMENT SONT DANS CE SECTEUR

· l’hydroélectricité dans la région des chutes de Mambilla Falls de l’état de Taraba et.

   Agbokin Falls dans l’état de Cross Rivers.

· le développement des infrastructures.

· la commercialisation de l’énergie.

· la construction et la gestion par des entreprises privées de centrales électriques clés en mains

   indépendantes.

· la production de pièces de rechange pour turbine à gaz et à vapeur.

· la réparation et la verfication des transformateurs électriques.

· le développement des turbines écoliennes destinées à la fabrication d’électricité.

· la fabrication des transformateurs de distribution et des lignes électriques.

· le transfert de technologie par le biais de constructions conjointes de nouvelles centrales

   électriques.

LOCALISATION ET STATUT DES ZONES FRANCHES

Il y a  aujourdh’hui cinq Zones Franches au Nigéria 

· la Zone Franche de Calabar.

· la Zone Franche de kano.

· la Zone Franche  pétrolière de Onne.

· la Zone Franche  frontalière de maigatari.

· la Zone Franche  frontalière de banki.

En outre, disséminées dans diverses régions du pays se trouvent des Usines d’Exportation et des zones Franches privées.


 

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